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« octobre 2005 | Accueil | décembre 2005 » 26 novembre 2005
Sur France Inter, David Abiker vient de s'enflammer après que deux hommes politiques ont essayé de minimiser l'importance de leurs blogs. Il y voit un phénomène bien plus important, et s'amuse de l'interactivité, du fait que la plupart des blogueurs qui sont invités à parler dans l'émission d'Ivan Levaï d'aujourd'hui le signalent sur leur blog. Là, je me rends compte que je ne l'ai pas fait. Voilà. Dans dix minutes, un reportage sur la Blogothèque passera sur France Inter. Il a été réalisé par la journaliste Elsa Boublil : on a passé une heure à parler de la Blogo, c'était un excellent moment, un moment qui m'a permis de réaliser à quel point j'étais fier et heureux de ce site. Quelquefois, c'est un vrai plaisir que de faire de la pub à ses bébés. 25 novembre 2005
Là, il m'a donné une bonne frappe amicale. Je le vois à peine une fois par an. Là, c'était pour les 80 ans de ma grand-mère. A chaque fois que je le croise, j'ai l'impression d'avoir gagné le droit à une anecdote de plus, à un pan de plus de sa vie que je n'ai le droit de découvrir qu'en grandissant. A moins que ce ne soit lui qui vieillisse, avec une envie de raconter de plus en plus grande. C'est un bonheur, c'est drôle, et c'est une vie sacrément riche. Parce que rien ne lui a jamais fait peur : c'est en tout cas le sentiment qu'il donne. 21 novembre 2005
Bref. Le personnel du journal s'est mis en grève et il n'y aura pas de Libé demain à lire dans le train qui ne circulera pas. Pour l'annoncer, ils ont simplement mis sur Libe.fr un communiqué de trois lignes. Vu qu'il est dans la rubrique "Médias", le dernier papier de cette rubrique est automatiquement mis en lien. Cruelle ironie, que ce titre pour un papier qui n'a (presque) rien à voir, mais semble soudainement, tristement, à propos. 15 novembre 2005
Je rêve parfois de pouvoir me glisser dans le secret des 'grands', afin de savoir l'importance qu'ils ont décidé de donner à l'insignifiant. Du discours de Jacques Chirac donné hier soir, je ne retiens aujourd'hui qu'une chose, comme beaucoup : ses lunettes. Libé en fait son titre de une, le Parisien le souligne, les blogueurs apprécient et capturent, et forcément, on se demande si ça n'était pas un subtil coup de dernière minute, imaginé par un membre du cabinet un peu plus futé que les autres : les lunettes, ou l'artifice qui masquera au mieux la vacuité des propos du président. Qui nous permettrait d'en douter ? Pourquoi Chirac aurait-il soudainement renoncé à ses lentilles de contact ? Le discours n'était pas improvisé, on imagine mal une poussière venue se glisser quelques minutes avant le compte à rebours... Pourquoi, ce soir-là, ces lunettes que l'on avait pas vues depuis 20 ans ?
MAJ : Grandiose. L'AFP en a fait une dépêche : "Jacques Chirac, qui utilise plus souvent ses lunettes "depuis quelque temps" pour voir de loin, a choisi lundi soir de les porter pour lire le prompteur où défilait sa déclaration aux Français. M. Chirac porte très rarement ses lunettes en public, et quasiment jamais devant les caméras de télévision. Mais "depuis quelque temps, il se sent plus à l'aise avec ses lunettes pour voir de loin, ou regarder avec précision quelque chose d'éloigné, comme c'était le cas lundi soir lors de son intervention". RIEN A VOIR : Demain, c'est le quatrième FightPod. Venez, ça va être chouette. 07 novembre 2005
Hier, à la télévision, j'ai vu Jean-Marie Colombani inviter les lecteurs qui avaient lâché Le Monde à revenir l'essayer, à profiter de la nouvelle formule pour lui donner une nouvelle chance. 06 novembre 2005
Pour les 30 ans respectifs de Matthieu et Raph, on a entièrement transformé et redécoré leur appartement. 01 novembre 2005
Je cours, je cours, je ne sais plus faire que ça, je sais que je courerai dans un mois. J'ai peur de m'arrêter. Peur de rater la prochaine course, sans doute. M'arrêter, m'abandonner, j'aimerais pouvoir le faire longtemps, avec la promesse que cela ne changerait rien à ce que j'essaye de construire. Faire pause comme sur un film. Prendre le temps. Mais je continue de croire. Que j'aurais quelque chose de bâti au bout. Je ne peux croire que je m'épuiserai pour rien. Je ne sais plus quoi écrire ici, sinon les doutes qui surgissent lorsque je fais une halte dans ma routinière frénésie. Ces photos ont été prises lors de trois sublimes dimanches d'octobre. Merci à celle qui m'a forcé à en profiter. |